Photographie

Pour les photos de mon Blog, elles sont toutes réalisées à l'aide d'un P5100 monté en digiscopie sur une Longue-Vue KOWA, ou sinon un D5000 avec un zoom 150-500mm.

lundi 19 septembre 2011

Le Mastotdonte innofensif de Nouvelle-Zélande

Bonjours, aujourd'hui je vais vous parler d'un grand oiseau (encore!) originaire de Nouvelle-Zélande: le Moa. Contrairement à l'Argentin magnifique, le Moa ne pouvait pas voler. Les Moas forme la famille des Dinornithidae, groupe dont les fossiles ont été retrouvé exclusivement en Nouvelle-Zélande et aucun en Anciennes-Zélande! (oui je l'ai fait, j'en suis pas très fier, mais je l'ai fait quand même).


Et c'est donc le Moa Géant qui rafle le premier prix d'oiseaux le plus grand au monde, toutes catégories confondus, avec son petit 3 mètre 70 de haut. Il pesait environ 250 kg, et un œuf de Moa équivalait à 50 œufs de poules. Ce qui causât d'ailleurs son extinction.

Le Moa comparer à un Maorie, le plus grand n'est pas forcément le plus dangereux.

Comparé à sa cousine, l'autruche commune, on observe de nombreux points communs en anatomie comparée.

L'émeu est surement l'oiseau qui doit avoir l'apparence la plus proche au Moa. Bien que sa taille soit plus petite que celle de sont cousin (1,70 mètre). La photo en revanche est celle d'un Nandou, autre cousin du Moa (originaire d'Amérique).

Enfin, je vais abordé le dernier point, à savoir l'extinction du Moa. La date d'apparition de ces espèce est encore inconnues, mais la cause de leur disparition est elle en revanche bien déterminé.
Lorsque les maories originaires de Polynésie, arrivent en Nouvelle Zélande, ils découvrent un climat complètement différent du leur, et leurs plantes cultivables meurent en hiver. Leur principale ressource alimentaire est donc le Moa, qui est un gibier inoffensif et facilement chassable du fait de son incapacité à voler, de plus il offre beaucoup de viande. Les maories consomment aussi abondamment des œufs de Moas, riches en protéines (1 œuf=50 œufs de poules). Les maories ont donc consommé pendant des générations la quantité de dix Moas par tribu et par semaine!
Seulement, le Moa qui est un oiseau très grand et qui disposait de très peu de prédateur possède un système de reproduction lent, la femelle ne pondant qu'un œuf par ans, et le jeune n'atteignant sa maturité sexuel qu'au bout de sa sixième années.



Tous ces facteurs entrainent la disparition de l'espèce environ 400 ans après l'arrivée des maories, soit aux alentours de 1500 ans après J.C.

Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout, comme pour l'argentin magnifique il reste beaucoup de choses à découvrir sur le Moa, dont certaines que l'on ne découvrira sans doute jamais. Si cette article ou celui sur l'argentin magnifique vous à plut, sachez que le prochain portera sur le prédateur naturel du Moa. Je vous souhaite a tous de bonnes observations et à la prochaine!

dimanche 18 septembre 2011

Le Géant des Cieux

Bonjours, pour continuer la Saga des Monstres Oubliés, je vais aujourd'hui vous parler du plus grand oiseau volant qui a existé, l'Argentin Magnifique. Pour ceux qui seraient nées c'est 10 derniers millions d'années, l'Argentin Magnifique c'est ça:

Argentavis Magnificens (L'Argentin Magnifique)

C'est joli, pas vrai? Bon, sans vouloir critiquer le dessinateur qui à fait une véritable oeuvre d'art, le plumage de l'oiseau ressemble quand même étrangement à celui du Condor des Andes mâle adulte qui est le plus grand rapace actuelle. Mais ce n'est pas une caractéristique des géants des aires que d'arborer ce plumage, bon je m'étale là, revenons en à notre sujet.
Comme je vous l'ai dit plus haut, l'Argentin Magnifique est le plus grand oiseaux qui est jamais volé, il mesurait 7, 30 mètre d'envergure et pesait 70 kg. Néanmoins, sa taille est une estimation, puisque aucun squelette entier du monstre n'a été retrouvé jusqu'ici, seulement quelques parties.

Comparé à un humain, nous voyons le gigantisme de cette oiseaux.


Si la comparaison avec une mini est plus frappante pour vous, à coté on peut aussi voir la silhouette de l'albatros, qui est le plus grand oiseaux actuelle (jusqu’à 3,70m d'envergure).

La question essentielle qui se pose avec ce géant, c'est comment volait-il? Les suppositions vont dans le sens qu'il passait la plus part de son temps à planer, telle nos vautours actuelles plutôt que de pratiquer le vol battu qui lui était impossible par son poids et sa taille.
Pour ce qui est de son envol, les scientifiques pensent qu'il devait d'abord ce positionner sur une hauteur, puis courir le long de la pente, face au vent, comme actuellement les pilotes de deltaplane.
Enfin, ce géant avec son poids, devait obligatoirement voler à plus de 22 km/h, si il ne voulait pas s'écraser. Il devait donc aussi atterrir à une très grande vitesse.


Autre question, comment vivait Argentavis, et de quoi se nourrissait-il? Tout d'abord il semble que l'oiseau était bien plus apparenté aux cigognes qu'aux rapaces. Cependant, son anatomie, et surtout son bec en particulier, qui est gros et crochu, ressemble énormément à celui de nos vautours. On peut donc supposer que cet oiseau était un charognard, et bien qu'appartenant à la même branche que les cigognes, sont comportement était surement très proche de celui des vautours.

Enfin, ou et quand vivait il? Les seuls ossements qui ont été retrouvé à ce jours de ce titan étaient en Argentine, et sont tous daté du Miocène, période connu pour la dérive des continents entre autre. Argentavis magnificens vivait donc dans les plaines d'Amériques du Sud (les Andes n'étant pas encore formées) il y a environ 6 millions d'années. Les causes de sa disparition ne sont qu’hypothétiques, l'homme n'étant pas encore présent à cette époque, il n'est surement pas en cause cet fois là. La fin du Miocène est marquée par une nouvelle période glacière, qui fit beaucoup de mal à la plus part des espèces vivants jusqu’à lors dans des savanes chaudes. Si l'Argentin Magnifique planait comme nos actuelles vautours, il serait peu étonnent qu'une période froide lui est été très défavorable, le privant de thermiques chauds et donc de moyen de locomotion.

Paysage typique du Miocènes

Je voudrais donc terminer cet article en vous rappelant que tout ceci n'est que pur suppositions, et qu'il reste encore beaucoup de choses à découvrir sur cet oiseau. Nous n'avons donc peut être pas fini d'entendre parlé de ce géant des cieux.

dimanche 3 avril 2011

Des Monstres Oubliés

Bonjour, non je ne suis pas mort, mon hibernation à juste commencé plus tard que les autres mammifères. Aujourd'hui je vais vous parler d'oiseaux que vous n'observerez sans nul doute (99,99% de chance) jamais. Je vais en effet rendre hommage à quelques unes des plus grands et extraordinaires créatures qui ont existé sur notre planète. Toutes ces espèces ce sont malheureusement éteintes, les plus anciennes souvent dût à des phénomènes naturelles, d'autres bien-sûr à cause de l'homme.

On commence donc en beauté avec une famille de supers prédateurs, j'ai nommé les Phorusrhacidae, qui étaient des oiseaux énormes, comportant des membres postérieurs atrophié et qui avaient un peu l'aspect des autruches pour ce qui est du corps. En revanche il possédaient un bec assez énorme qui leurs permettaient de capturer des proies de la tailles d'un mouton. Ces oiseaux gigantesques ont tous disparu avant l'arrivée de l'homme avec en autre la période glaciaire, on ne peut donc pas accusé l'homme sur ce coup. En voici quelques espèces, toutes plus redoutables les unes que les autres.


Voici le plus connu: Diatryma, ou Gastornis pour les intimes


Nous avons ensuite Kelenken, assez proche de Diatryma

On termine enfin par Phorusrhacus, qui ressemble étonnamment au messager sagittaire (ci-dessous).


Particularité de ces oiseaux, ils sont tous non-volant, preuve que les oiseaux n'ont pas inspiré que la terreur des cieux, mais aussi sur la terre ferme. Je voudrais juste terminer cette article avec une petite parenthèse sur le messager sagittaire, qui contrairement aux autres oiseaux présents sur cette article, est toujours présent dans les plaines africaines et a la faculté de voler. Je ne sais pas en revanche si sa ressemblance avec Phorusrhacus n'est que coïncidence. Sur ce dernier points je vous souhaite de très bonnes observations et au prochaine article! (si vous les trouvés intéressant bien entendu).

Remarque: On vient de me faire remarquer que Gastornis, ou Diatryma, ne faisait pas partie de la famille des
Phorusrhacidae mais d'un genre à part entière Gastornithidae dont il est le seul membre.
Autre point, la ressemblance entre Phorusrhacus et le messager sagittaire n'est que pure coïncidence, ou une inspiration de l'auteur vu que les couleurs et l'aspect des plumes n'est pas (encore) déterminable.